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Louis Bruens
Louis Bruens est né en Belgique en 1928, un 1er avril. Son père, photographe scientifique et aquarelliste, lui enseigne tous les secrets de la photographie et de l'aquarelle. Après la guerre 1939-1945, il se dirige vers la psychologie et les sciences sociales. Pour payer ses études, il sera tour à tour comédien, humoriste, vendeur, scripteur, etc.
En 1956, il décide de partir au Canada et se tourne vers le commerce de l’art et devient marchand de tableaux. Alors qu’il existe très peu de galeries d’art (environ une dizaine) il sillonne le Québec de long en large en proposant des tableaux canadiens lors d’expositions itinérantes. Il profite de ses voyages et de ses temps libres pour étudier, de manière approfondie, l’histoire de la peinture canadienne et particulièrement québécoise. En 1966, suite à un malencontreux accident, il se voit dans l'obligation de suspendre ses longs déplacements en voiture. Polyglotte, il accepte un poste de directeur commercial en Allemagne pour une firme canadienne d’investissement, il en profite pour étudier toutes les formes de placements, particulièrement le marché du tableau. Profitant de sa présence en Europe et, grâce à ses connaissances en photographie, il passe quelques mois au Musée du Louvre où un ami lui apprend les techniques d’expertise de tableaux.
En 1960, devant le peu d’intérêt des adolescents pour les arts et étant donné le peu d’activités pour les résidents, il crée, en compagnie de son ami Denis Lanctôt, avocat, le Centre d’Art de Boucherville » devenu aujourd’hui le « Centre multifonctionnel de Boucherville. La même année, il réussit à récolter, en faisant du porte-à-porte, plus de mille livres, romans, science, etc. Le gouvernement du Québec de cette époque exigeait 750 ouvrages pour recevoir une subvention destinée à la création d’une bibliothèque. Cette bibliothèque est née la même année et aujourd’hui est devenue l’une des plus importantes du Québec. Adepte des arts martiaux depuis l’âge de dix-huit ans, il fonde le premier club de judo de Boucherville, en 1960, après avoir fondé un club du genre à Montréal en 1957.
Dès son retour d'Allemagne, en fin 1968, après de multiples voyages dans le monde, il devient directeur de galeries d’art et ouvre la sienne propre tout en cumulant les professions de courtier, d’expert en valeur d’art , de conférencier et de conseiller en investissement en art. En 1978, il publie son premier ouvrage : « Investir dans les oeuvres d’art numéro 1 », connu comme un best-seller. Cet ouvrage connaîtra deux éditions supplémentaires, mises-à-jour, en 1982 et en 1988. Il réalise de plus, en 1988 un film long métrage: « Faut êtr’ fou pour peindre dehors! », une heure de festivités du 150è anniversaire du Lac St-Jean. Ce film sur la vie quotidienne des peintres fut diffusé à Radio-Canada. Son 15eouvrage voit le jour en novembre 1995, il s’agit d’un livre qui porte pour titre « Les secrets du marché de la peinture ». Ensuite, il consacre une bonne partie de son temps à l’étude du multimédia et de l’Internet. Il a conçu ainsi bon nombre de sites web spécialisés et de grande qualité. L’humour est sa note particulière, qu’il utilise autant dans ses livres que dans ses conférences; son style est personnel et dynamique, il entraîne le lecteur dans un dialogue animé où il l’instruit tout en l’amusant. Louis Bruens a développé un talent particulier pour vulgariser les questions qui semblent les plus complexes à la majorité des gens, que ce soit en art, en histoire, en psychologie ou en sociologie.
Durant toutes ces années, il poursuit la pratique d’expert-conseil indépendant en marché de l’art. Il authentifie, analyse et évalue de nombreuses collections tant pour les corporations que pour les assureurs et les collectionneurs privés. Cinquante années de pratique dans le marché de l’art font de Louis Bruens un expert reconnu et un auteur apprécié. En 2004, devant les nombreuses demandes et suggestions en provenance d'artistes et d'amateurs d'art, il décide, avec Caroline son épouse (27 ans de métier et de 23 ans plus jeune que lui) de poursuivre leur action dans le marché de l'art en créant une nouvelle institution : L'Académie Internationale du Québec, institution dont les sites web ont reçu plus de vingt millions de requête depuis janvier 2007. Les deux premiers galas de l'Académie ont eu lieu au Musée des beaux-arts de Montréal.
En lisant la suite vous découvrirez un homme vraiment unique au parcours étonnant. Polyglottes, cet homme de lettres, curieux, se passionne pour le monde scientifique et artistique.
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Caroline Bruens
En 2005, elle fonde l'Académie Internationale des Beaux-Arts du Québec. Oriente ses connaissances vers un idéal, voilà la mission qu'elle s'est fixée. Éditrice de livres d'art, fournisseur Internet, créatrice de sites web et de dossiers spéciaux, ...Enfin... la convergence !
Elle travaille actuellement à l'élaboration d'un cours sur l'art et son marché, un cours de vulgarisation visant les amateurs d'art, les collectionneurs, les investisseurs, les galeristes et les artistes. Tour à tour, rédactrice, chroniqueuse, écrivaine ... coach, journaliste.
Ne cherchez pas CarolineBruens tous les jours dans les cocktails… c'est une travailleure de fond, la femme du "Bunker". Je vous invite tous à travailler avec elle avec confiance.
Grâce à sa formation préalable et son implication dans le marché de l'art depuis 1988, Caroline accompagne les artistes dans leur plan de carrière. Surveillez la sortie du module investissement de l'Académie sous peu. Ce résultat est le fruit de recherches appliquées depuis 1960 par Louis Bruens. Le couple présente le LIVREL «Investir dans les oeuvres d'art» en 3è réédition.
Aux commandes de l'Académie Internationale des Beaux-Arts du Québec, vous la retrouverez, calme et heureuse, épanouie et serviable. La promotion des artistes redevenue sa priorité première.
1999 : Après 10 ans d'immersion et d'études à titre de compagnon elle obtient son sceau d'expert art et en son marché, équivalent une maîtrise.
Plus de 100 sites Internet, projets spéciaux, Prix d'excellence : 3 Gutemberg, Grand Prix du tourisme, ect. dans différents dossiers. Caroline n'est heureuse qu'en art, entourée de «ses chers» artistes.
Caroline Bruens a collaboré à toutes les étapes de rédaction, de correction et d'édition des ouvrages suivants :
| 1988 Investir dans les oeuvres d'art #3 (Éd. La Palette) |
| 1989 92 Transparences (Éd. La Palette) |
| 1990 Bruno Coté (Éd. La Palette) |
| 1990 Qui donc est Missakian (Éd. La Palette) |
| 1990 200 Visions nouvelles (Éd. La Palette) |
| 1991 106 Professionnels de la Peinture (Éd. La Palette) |
| 1990 Faut êtr' fou pour peindre dehors (film) |
| 1992 Peinture, culture et...Québécoises (Éd. La Palette) |
| 1993 Les secrets du Marché de la peinture (Éd. PolyInter) |
1995 Humour, couleur et verbe (Éd.PolyInter) 7 ""
Agendas d'art Utilis" de 1991 à 1997 (Éd. de l'Homme)
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1984 à 1988 : Elle se consacre à l'étude de la peinture, à l'écriture, l'organisation d'expositions de peintres, elle expérimente l'ouverture et l'opération d'une galerie d'art.
Septembre 84 : Un choc culturel, enfin la vraie révélation et c'est tour à tour en Belgique, en France, en Allemagne, en Suisse et en Italie qu'elle se laisse envahir par une vibration artistique qui ne se démentira plus au fil des ans. La peinture, les arts… C'est d'ailleurs un historien Suisse qui lui ouvre des horizons livresques jusqu'à ce jour. Mais cette fille de terrain a besoin de toucher… de sentir… de voir et d'éprouver.
1981 : Un très grave accident l'oblige à réviser radicalement son orientation. Elle obtient sa licence de courtier en fonds d'investissement et en planification financière du Centre national de Courtage financier. Un peu plus tard, elle utilisera ses connaissances en finance à des fins complémentaires. Ce domaine ne l'intéresse pas beaucoup et malgré la somme de ses expériences, elle se cherche une autre avenue.
Elle quitte Montréal pour la région de Mont-Laurier où elle se consacre au développement immobilier, à l'hôtellerie et à sa grande passion d'enfance : les chevaux.
1969 : Formation en PAP (Prêts à photographier) chez IBM, elle réalise ses premières traductions (de l'anglais au français) et PAP de livres de poche. Première arme au Centre d'Art Commercial et à Radio-Canada. Elle devient secrétaire, de Robert Burns, alors député du comté de Maisonneuve.
1969 : Étude collégiale (Eastern Business College).
1962 à 1969: Elle paie ses études en écoutant tous les grands récitals des chanteurs français de l'époque, c'est donc : Les ménestrels, les Compagnons de la chanson, Bécaud, Brel, Annie Cordy, Édith Piaf, Brassens, et les autres qui l'ont accompagnée dans son adolescence. Tous les soirs à la Comédie canadienne avec ses parents qui y travaillent eux aussi.
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Laura Leroux
Elle a commencé sa carrière à l'ouverture
de Radio-Canada, puis à la Comédie-Canadienne, au
Gésu, ensuite on la retrouve comme chef habilleuse aux Jeux
Olympiques et elle la termine à la NCT où elle a travaillé
jusqu'à sa retraite.
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