Rose-Art a fait d’un de ses membres chevronnés, Sandra Grégoire, son artiste émérite en 2013, en vertu de l’excellence et de l’originalité de son travail des dernières années.
L’organisme, qui tient notamment le Symposium Sainte-Rose, a tenu à souligner ainsi sa carrière de plus de 30 ans consacrée aux arts.
«C’est un très grand honneur que d’être considérée de cette façon par tes pairs, confie l’artiste-peintre. Je crois que c’est une manière de reconnaître mon implication et la spécificité de mes oeuvres.»
Rose-Art
Sandra Grégoire a grandi à Laval, migrant de Pont-Viau à Laval-des-Rapides et Auteuil, avant de se marier et de s’installer dans Fabreville, où elle élèvera ses deux enfants.
«J’ai rejoint Rose-Art à la moitié des années 1990, de préciser celle qui est déménagée à Sainte-Thérèse en 2006. C’était un organisme qui bougeait beaucoup et installé près de chez moi. Il y avait beaucoup d’activités extérieures et j’adore peindre dehors!»
Peindre et sculpter
Reconnue pour ses talents d’aquarelliste privilégiant les paysages d’automne et leurs couleurs chaudes, Sandra Grégoire consacre aussi beaucoup de son temps à la sculpture. Après l’argile qu’elle manipule depuis 1998, elle s’attaque de plus en plus à la pierre, plus particulièrement l’albâtre, notamment en compagnie de ses collègues de l’Atelier 213.
«Pour moi, une exposition est complète quand elle meuble les murs et le sol.» - Sandra Grégoire
«Pour moi, une exposition est complète quand elle meuble les murs et le sol, affirme-t-elle. J’ai besoin des deux médiums. J’ai toujours des pièces en route et je vais de l’une à l’autre au gré de l’inspiration.»
Collectif en public
Les 6 et 7 avril, Sandra Grégoire participera à une grande manifestation en direct au Carrefour Laval. Avec une quarantaine d’autres artistes, elle montrera son savoir-faire et échangera avec qui le voudra bien.
Démarche personnelle
Sinon, l’artiste prépare tranquillement, mais sûrement, une exposition solo pour 2015. Parions que l’arbre, le thème qui lui est cher entre tous, y sera présent sous une forme ou une autre.
«Les arts visuels m’ont permis de toucher l’énergie primitive de la nature, exprime Sandra Grégoire. Dans mes paysages, on voit que j’aime l’arbre comme il est. L’arbre et la forêt sont mes sources premières d’inspiration.»














